Ode a une déesse

Cette déesse, cette femme enfant

Parfois douce, d'autres fois chiante.
Un fait certain, nullement méchante.

Tout le temps, taquine
Femme féline.
Mon seul souhait, on le devine,
De mes mains les plus calines
Qui pour elle et par amour, la dessine
Elle, cette déesse, cette femme divine.

Elle, se dit capricieuse.
Moi, la trouve belle, radieuse, merveilleuse.

Ensemble, nous pourrions quitter cette plage,
Captive de toutes ces vagues à l'âme,
Où, depuis longtemps, tous deux esseulés,
Marchions d'un pas incertain
Vers un nouveau destin.
Le nôtre peut être en chemin,
Le tien sera le mien.

Ma déesse,
Je t en conjure,
Fais fis de ces anciennes parjures.
Oublies tous ces idiots du village,
Ces imposteurs de bas étage,
Qui se promettaient , pour toi
D'arracher la Lune à son doux écrin de nuages,
Et de surcroît,
te l'amener à la nage.

Il est venu le temps de cesser nos pleurs,
Entraves de tristesse à notre bonheur.
Meme si,
Jusqu' ici, la vie
Avec nous, n a pas été tendre,
Il ne faut pas pr autant nous méprendre.
La vie a du bon,
Apres nous avoir par les épreuves, tant abîmés.
Aujourd'hui, pour notre plus grande joie,
Elle nous revient plus attentionnée,
Faisant de nos lugubres passés,
Empreints de noirceurs et autres cris,
Un infime cumulus que le vent se fera un plaisir de souffler.
Ce pour, que le monde entier puisse, contempler
Ton magnifique sourire.

Ma déesse,
Telle une journée qui serait sans soleil,
Ma triste vie d'alors, aurait demeuré pareille.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 11:43

Sombre nuit

Encore une nuit glaciale se présente
Mais, comme depuis deja longtemps , le soir, tu ne rentres.
Encore un cauchemar en perspective,
Où mon âme meurtrie, telle un navire en détresse, derive.
Pour qu'a un moment donné,
Faisant suite à une vague forcenée,
Celle ci, finit déchirée sur un rocher.
Abîmée, mon âme est quasi broyée.
Abimé, je le suis, sans même la force de resister
A cette nouvelle vague, déferlante,
m'enlace , et m entraîne déja ds les abysses
Où tel un pantin d épouvante,
Au gré de mon maitre et de mes filins, mon corps sur la scene, glisse.

Tantot, acteur de mon destin,
Et vers le Neant, deja en chemin.

Comme le dit si bien, quelqu'un
Une muse, quelqu'un de si bien
Trop de douleur dans ce monde,
Que notre vie, paraît immonde.
A quoi bon, l envie de se battre,
Si malgré l effort, nul ne sert de se débattre.
A quand , de cette terreur, de ce cauchemar,
Verrais je la fin...
Et d 'un dédain goguenard,
Dirais je , enfin, voila Demain.
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# Posté le mercredi 17 septembre 2008 08:12

Mélancolie

Bercé par ma mélancolie
Ce qui me vient en tete, sont ces ecrits.
Non pas qu ils soient merveilleux,
Mais en comparaison a mon ennui, ils sont toujours mieux.

Comme le disait si bien Gainsbourg,
La vie ne vaut d être vecue sans amour.
Pour ma part, si je devais l attendre,
Mon corps, ma tete, faudrait suspendre.
L' amour, c est mieux a deux,
Mais, quand on est tout seul, on fait ce que l on peut.
Certes , meme si ces vers, viennent a vous faire sourire,
Rien que le fait de les ecrire,
Un sacerdose, mon sacerdose,
Pour ma part, me font plutot souffrir.
J aimerais beaucoup plus vous narrer mon allegresse
Un bonheur que me procurerait cette déesse
Que, depuis déja longtemps, j attends.

Attendre, c est vivre déjà,
Attendre, c est mourir pas a pas.

Certes , je ne suis pas encore agé,
Mais , je vieillis a patienter,
Celle qui, mon coeur, me prendra,
Celle qui, tout compte fait , en voudra.
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# Posté le mercredi 17 septembre 2008 07:50

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 08:06

La rencontre

Je me souviens de ce soir la,
Ou je te demandais
Si, par mon intrusion, je te derangeais.
De suite, tu me retorqua
Que pas du tout, tu m attendais.

Des lors, nos eternelles discussions
Allaient, a l unisson
Nous guider vers une nouvelle direction
La plus belle entre toutes, celle de la passion.

Depuis cet instant magique
Où, sur la toile,
Il y eu ce clic,
Qui fit se lever, le voile
De mes sentiments platoniques,
Je n ai guere de repit
A te montrer, que ce que je vis
Est magnifique.

Puis vint, le temps des secrets
Où l on se fit le serment
Que rien ne nous echapperaient
Et " vaille que vaille", vivons l instant.

C est a ce meme moment,
Où en proie a mes terribles fantomes,
Tu m as tendu si gentiment
Une main disant " Home Sweet Home".

Il est certain,
Que sans toi, a mes cotés,
La mélancolie, le chagrin
Auraient trouvé le temps de s installer.


Tel un philtre d amour
Sans date de péremption
Te voir , chaque jour,
Me pousse a la consommation.

Qu importe que je sois ivre,
Si c est de toi, ma déesse.
Le but de l'amour, c est de vivre,
Qu importe le flacon, pourvu qu on ait l ivresse.

Ces mots chers a De Musset
Que j aime tant utiliser
Font que pour moi, ce poete français,
Est un des plus grands qui ait existé.

Certes, notre rencontre sent la fraicheur.
Trop peu de temps en définitif,
Pour envisager un sentiment bien trop chétif,
Mais le temps joue en notre faveur.

Jusqu alors, Deux défauts dominaient.
L un etant la retenue,
L autre, l empressement.
Apres de nombreuses déconvenues,
Mieux vaut prendre son temps.

Cependant, le temps passe.
Tic-tac, tic-tac.
Et avant que je ne trepasse,
Il me faut passer a l attaque.
Car meme si, me dessert l empressement,
Le courage d avouer pour toi mes sentiments
Font de moi, un nouvel homme bien affirmé
Bien loin, de mon ancien moi, le garcon frustré.

Mieux vaut vivre en essuyant un refus,
Que mourir avec ses regrets.
Car meme si l échec, peu a peu, tue,
Tel le phenix, de ses cendres, l amour renait.

Maintenant que j ai commencé
Mes sentiments, a te devoiler
Il me semble que je ne peux plus reculer.
A quoi bon, de toute facon, meme de se freiner
Dans l elan, mieux vaut parler.

Je me souviens du temps jadis
Où comme Corneille,
Je cherchais le silence et la nuit pour pleurer.
Mais aujourd hui,
Des lors que je me reveille
C est vers toi, que vont mes pensees.

Amoureux transi
Ou bien transi d amour

Peu m importe la formulation
Moi, je prefere une solution.
Certes, pour toi, ne suis je pas le bon garcon
mais , improvisons et essayons.
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# Posté le mercredi 17 septembre 2008 07:39

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 08:16