Parfois douce, d'autres fois chiante.
Un fait certain, nullement méchante.
Tout le temps, taquine
Femme féline.
Mon seul souhait, on le devine,
De mes mains les plus calines
Qui pour elle et par amour, la dessine
Elle, cette déesse, cette femme divine.
Elle, se dit capricieuse.
Moi, la trouve belle, radieuse, merveilleuse.
Ensemble, nous pourrions quitter cette plage,
Captive de toutes ces vagues à l'âme,
Où, depuis longtemps, tous deux esseulés,
Marchions d'un pas incertain
Vers un nouveau destin.
Le nôtre peut être en chemin,
Le tien sera le mien.
Ma déesse,
Je t en conjure,
Fais fis de ces anciennes parjures.
Oublies tous ces idiots du village,
Ces imposteurs de bas étage,
Qui se promettaient , pour toi
D'arracher la Lune à son doux écrin de nuages,
Et de surcroît,
te l'amener à la nage.
Il est venu le temps de cesser nos pleurs,
Entraves de tristesse à notre bonheur.
Meme si,
Jusqu' ici, la vie
Avec nous, n a pas été tendre,
Il ne faut pas pr autant nous méprendre.
La vie a du bon,
Apres nous avoir par les épreuves, tant abîmés.
Aujourd'hui, pour notre plus grande joie,
Elle nous revient plus attentionnée,
Faisant de nos lugubres passés,
Empreints de noirceurs et autres cris,
Un infime cumulus que le vent se fera un plaisir de souffler.
Ce pour, que le monde entier puisse, contempler
Ton magnifique sourire.
Ma déesse,
Telle une journée qui serait sans soleil,
Ma triste vie d'alors, aurait demeuré pareille.